La nuit dernière, des sabotages, des dégradations de matériels de la SNCF se sont déroulés de manière coordonnées. Certains grévistes, ultra, membres de syndicats d'extréme gauche qui ne cherchent que la confrontation et n'acceptent pas le résultat des urnes quand il leur est défavorable. Ils ont montré leur vrai visage, celui d'organisations antidémocratiques prétes à tout pout mettre la pagaille dans notre pays.
Le président et le premier ministre ont réagit vivement en demandant à la police et à la justice que les saboteurs soient arrêtés et jugés à la hauteur des actes qui ont été commis. Cela est normal, il y en a assez que cela soit celui qui parle le plus fort ou dont la seule méthode de dialogue est l'intimidation qui soit écouté.
Aujourd'hui les négociations s'ouvrent autour de propositions concrètes du gouvernement. La négociation est largement ouverte quand aux modalités d'application et aux compensations possibles.
La raison devrait l'emporter et les ultra-extrémistes qui sont ultra-minoritaires devraient retourner à leur place celle de la marginalité.