Dimanche 28 octobre 2008, place du "marchè" de Bagnolet.
Les militants communistes en nombre sont présents.
Visiblement le maire, ses adjointes et adjoints ont battu le rappel.
Il faut dire que l'enjeu est de taille, il faut distribuer un tract contenant l'appel du maire sortant à l'unité de toute la gauche, derrière qui? Lui bien sûr.
Connaissant un petit peu Marc Everbecq, je ne peux pas imaginer qu'il peut croire ce qu'il a écrit dans ce document.
Il appelle à l'union les "forces de gauche" de Bagnolet. Celles-là mêmes qui depuis des années se déchirent et font de la politique municipale de Bagnolet un exemple d'immobilisme.
Pendant un petit quart d'heure les différents trottoirs furent investis par les braves militants communistes mais cela ne dura pas et en dehors d'un maire adjoint qui continua avec l'énergie du désespoir à distribuer et à tenter de convaincre des propos du maire, ce qui devait être une démonstration de force a tournè à la démonstration que même les militants communistes n'ont plus l'énergie pour défendre d'indéfendable.
C'est à la disparition de l'égémonie du parti communiste que nous assistons.
Il est d'autant plus important de nous mobiliser pour que la voix de l'UMP, de la droite, du centre se fasse enfin entendre lors des prochaines élections municipales.